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Tout savoir sur l'Affichage Environnemental pour l'agroalimentaire et le textile en France

Tout savoir sur l'Affichage Environnemental pour l'agroalimentaire et le textile en France

📝 Les évolutions, actualités et enjeux de l’Affichage Environnemental pour les secteurs textiles et agroalimentaire

La France face Ă  ses impacts environnementaux

En France, la transition écologique est portée depuis plusieurs décennies par l'ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie). Créée en 1991, l'ADEME joue un rôle central dans le déploiement des politiques publiques environnementales : elle finance des projets, produit des connaissances de référence, développe des outils de mesure et accompagne les acteurs publics et privés dans leur transformation. C'est elle qui pilote techniquement l'affichage environnemental, en appui du ministère de la Transition Écologique.

À l'échelle nationale, les émissions territoriales de gaz à effet de serre (GES) de la France ont atteint environ 369 millions de tonnes équivalent CO2 (M tCO2e) en 2024, en diminution de 32 % par rapport à 1990. Ces chiffres sont encourageants, mais ils ne reflètent qu'une partie de la réalité : ils excluent les émissions dites « importées », c'est-à-dire celles générées à l'étranger pour fabriquer les biens que les Français consomment. Or, c'est précisément là que certains secteurs comme le textile ou l'agroalimentaire concentrent une grande partie de leur impact : les émissions associées aux importations constituent 50 % de l'empreinte carbone en 2024.

Comparaison de l'empreinte carbone de la France et de l'inventaire national en 2024

Trois secteurs sont aujourd'hui ciblés par l'affichage environnemental français :

  • Le textile et l'habillement, qui pèsent lourd Ă  l'international : avec plus de 3 milliards de tonnes de CO2 Ă©mises annuellement Ă  l'Ă©chelle mondiale, le secteur textile reprĂ©sente environ 8 % des Ă©missions mondiales de gaz Ă  effet de serre. En France, chaque habitant gĂ©nère en moyenne 450 kgCO2e par an liĂ©s Ă  sa consommation textile, soit environ 6% de son empreinte carbone personnelle : vous trouverez plus d’informations dans notre article dĂ©diĂ© au secteur. Les impacts environnementaux vont par ailleurs bien au-delĂ  du carbone : utilisation massive d'eau, pollution chimique (teintures, pesticides), atteintes Ă  la biodiversitĂ© et enjeux de fin de vie des produits.
  • L'agroalimentaire et l'agriculture, 2ème poste d'Ă©missions de gaz Ă  effet de serre (GES) en France avec environ 21% des Ă©missions nationales (74 MteqCO2 en 2022). Vous trouverez plus de dĂ©tails sur les articles sectoriels que nous avons publiĂ© sur ce blog : industriels de l’agroalimentaire, cidreries, chocolateries, industriels des produits de la mer, fabricants de produits laitiers. Les Ă©missions agricoles se distinguent par leur nature : mĂ©thane issu de l'Ă©levage, protoxyde d'azote liĂ© aux engrais, auxquels s'ajoutent les impacts sur l'eau, les sols et la biodiversitĂ©.
  • L'ameublement, secteur en cours d'intĂ©gration dans le dispositif, dont les impacts s'Ă©tendent de l'extraction des matières premières (bois, mĂ©taux, mousses) Ă  la gestion complexe de la fin de vie des meubles.

L'affichage environnemental (AE) est précisément conçu pour rendre visibles ces impacts, longtemps restés invisibles aux yeux du consommateur et, parfois, des entreprises elles-mêmes.

Qu'est-ce que l'Affichage Environnemental ?

L'affichage environnemental est un dispositif qui vise à informer le consommateur sur l'impact environnemental d'un produit tout au long de son cycle de vie, depuis l'extraction des matières premières jusqu'à sa fin de vie, en passant par la fabrication, le transport et l'utilisation. L'objectif est simple : permettre à chacun de comparer deux produits similaires sur la base de leur coût pour l'environnement, à l'image de ce que le Nutri-Score a fait pour la nutrition.

Concrètement, le score d'affichage environnemental est exprimé en « points d'impact » : plus le score est élevé, plus le produit a un coût environnemental élevé. Ce score agrège plusieurs dimensions environnementales (changement climatique, consommation d'eau, biodiversité, eutrophisation, toxicité…), pondérées selon leur importance relative pour la santé humaine, les écosystèmes et les ressources.

Publicité de E.Leclerc, mettant en avant le coût environnemental de produits textiles et alimentaires vendus par l’entreprise

La démarche prend racine dans le Grenelle de l'environnement de 2009, qui a posé les premiers jalons d'un étiquetage environnemental en France. Elle a ensuite été reprise et inscrite dans la loi Climat et Résilience de 2021, qui prévoit un déploiement progressif vers une obligation générale pour tous les secteurs.

La méthode de calcul du coût environnemental des produits repose sur une Analyse de Cycle de Vie (ACV), alignée sur le référentiel européen PEF (Product Environmental Footprint) développé par la Commission européenne. Pour tenir compte de spécificités propres à chaque secteur que l'ACV standard ne capte pas suffisamment bien (biodiversité agricole, services écosystémiques, durabilité des vêtements…), des compléments « hors ACV » ont été intégrés à la méthode française.

La gouvernance du projet est assurée par un comité de pilotage interministériel, un secrétariat technique piloté par l'ADEME, un conseil scientifique et un comité des partenaires représentant les professionnels et la société civile.

Ecobalyse : l'outil de référence pour calculer son score

Pour permettre aux entreprises de calculer concrètement leur score d'affichage environnemental, l’outil Ecobalyse a été développé et rendu disponible. Cet outil gratuit, développé en open source sous l'égide du ministère de la Transition Écologique et de l'ADEME, permet d'estimer le coût environnemental d'un produit à partir de critères accessibles : composition des matières, poids, lieu d'assemblage, procédés de fabrication, pays d'origine des ingrédients.

La méthode de calcul du coût environnemental fonctionne sur un principe à trois niveaux :

  • Niveau 1 : estimation rapide Ă  partir de donnĂ©es simples, via Ecobalyse. C'est le niveau accessible au plus grand nombre.

Le textile : premier secteur de déploiement de l’Affichage Environnemental

Historique et avancées

Le textile a été l'un des deux secteurs identifiés comme prioritaires par le gouvernement français, avec l'agroalimentaire. Les travaux ont débuté dès 2021, avec notamment la mise en œuvre d’une expérimentation de l’affichage environnemental pour tester différentes approches de calcul de l'impact environnemental des vêtements.

La méthode de calcul et d’affichage du coût environnemental des produits a ensuite été dévoilée en novembre 2024, et validée par la Commission européenne en mai 2025 : une étape décisive qui confirme la compatibilité du dispositif avec le cadre européen. Les textes réglementaires (décret et arrêté) ont ensuite été publiés au Journal officiel le 9 septembre 2025, avec une entrée en vigueur fixée au 1er octobre 2025.

La situation actuelle

Depuis le 1er octobre 2025, les marques peuvent publier le coût environnemental de leurs produits sur la plateforme de déclaration officielle. L'affichage est volontaire pour la grande majorité des marques, mais il devient obligatoire pour celles qui communiquent sur un autre indicateur environnemental (sous-score ou score agrégé).

Le score s'affiche sous la forme de deux nombres : le premier indique l'impact environnemental total du vêtement (son coût environnemental global) ; le second ramène cet impact à 100 grammes de textile, permettant une comparaison normalisée entre des produits de nature différente.

L'échéance d'octobre 2026 : une pression forte

La date clé à retenir est le 1er octobre 2026. À partir de cette date, si une marque n'a pas publié le coût environnemental de ses produits, n'importe quel tiers (distributeur, ONG, bureau d'études, concurrent…) pourra calculer et publier un score en son nom, sans accord préalable de la marque. Ce score par défaut sera calculé avec les hypothèses les plus pénalisantes pour la marque. Le message est clair : mieux vaut maîtriser son propre score que laisser des tiers le faire à votre place.

Avec cette mécanique, les entreprises du secteur ne sont pas formellement contraintes à l'affichage dans l'immédiat, mais ont un puissant incitatif à s'emparer rapidement du sujet, .

L'agroalimentaire : une méthode en cours de finalisation

Historique du projet

Tout comme le textile, le secteur agroalimentaire a été identifié comme prioritaire dès le départ. Les travaux portent à la fois sur les produits transformés (biscuits, plats préparés, boissons…) et sur les matières premières agricoles. La méthode s'appuie sur la base de données Agribalyse, référentiel ACV des aliments développé par l'ADEME et l'INRAE, qui alimente les calculs d'Ecobalyse pour le secteur.

Les compléments hors ACV sont particulièrement riches dans ce secteur. Ils intègrent notamment des indicateurs liés à la biodiversité et des « services écosystémiques » valorisant certaines pratiques agricoles vertueuses. Ces compléments peuvent représenter jusqu'à 30 % du score environnemental final et viennent en déduction du score d'impact, récompensant ainsi les producteurs engagés dans des pratiques plus durables.

Les dernières évolutions et actualité (2024-2026)

Les travaux ont connu plusieurs phases d'approfondissement, avec une forte implication de l'Office Français de la Biodiversité (OFB) depuis 2023 pour enrichir les compléments biodiversité. Une consultation technique s'est terminée en 2025 et les équipes de l'ADEME ont travaillé à la finalisation de la méthode tout au long de cette période.

Le 13 mai 2026, une étape importante a été franchie : la méthode de calcul du coût environnemental des produits alimentaires sur Ecobalyse a été stabilisée. Dès le printemps 2026, le score environnemental des produits alimentaires est devenu accessible, permettant aux consommateurs de commencer à comparer des produits sur la base de leur impact environnemental.

Cette stabilisation méthodologique est une étape décisive. Elle ouvre la voie à la publication volontaire des scores par les entreprises agroalimentaires et annonce les prochaines étapes réglementaires, qui devraient suivre le modèle textile avec une phase de consultation, une notification à la Commission européenne, puis une publication des textes d'application.

Pour les entreprises du secteur, c'est le moment idéal pour anticiper : calculer les coûts environnementaux dès maintenant permettra d'identifier les produits les plus impactants, de commencer à travailler sur leur éco-conception et d'être prêtes à l'affichage volontaire, avant que la pression réglementaire ou concurrentielle ne s'intensifie.

Point sur l'ameublement : les travaux sont lancés

Le secteur de l'ameublement est le troisième grand chantier de l'affichage environnemental en France. Les travaux ont été officiellement lancés en décembre 2024, sous la coordination de l'ADEME, avec l'implication de nombreuses parties prenantes de la filière. Une phase d’expérimentation a maintenant lieu en 2026.

La méthode s'inspire de celles développées pour le textile et l'alimentaire : elle repose sur une évaluation fondée sur l'ACV (référentiel PEF), enrichie par des améliorations méthodologiques spécifiques au secteur pour mieux prendre en compte les spécificités de ce secteur (diversité des matériaux, durée de vie longue, fin de vie complexe).

Le déploiement de l'affichage environnemental pour l'ameublement est attendu à partir de 2027. Le calendrier est encore en cours de consolidation (une première proposition méthodologique doit être finalisée d'ici fin 2026), mais le signal est clair : les acteurs de la filière ont tout intérêt à s'impliquer dès maintenant dans les groupes de travail et à initier leurs premières mesures d'impact produit.

Aller plus loin : de la mesure Ă  l'action

L'affichage environnemental est un excellent point de départ, mais ce serait une erreur de le réduire à une simple étiquette. Le calcul d'un score constitue avant tout un état des lieux de l'impact environnemental d'un produit, qui doit permettre de passer à l'action sur plusieurs fronts.

À l'échelle du produit : éco-concevoir et repenser son offre

Connaître le score environnemental d'un produit permet d'identifier ses points critiques : quelles étapes du cycle de vie contribuent le plus à l'impact ? Quelles matières premières, quels procédés, quels pays d'origine, quels fournisseurs sont les plus problématiques ? Ces informations orientent directement les décisions d'éco-conception :

  • Substituer une matière première par une alternative moins impactante (fibres recyclĂ©es, coton biologique, protĂ©ines vĂ©gĂ©tales…)
  • Optimiser les procĂ©dĂ©s de fabrication (rĂ©duire la consommation d'eau, d'Ă©nergie, de produits chimiques)
  • Repenser le modèle Ă©conomique vers plus de durabilitĂ©, de rĂ©parabilitĂ© et de circularitĂ©
  • Etc.

Décathlon illustre parfaitement cette dynamique : après avoir mis en place un outil d'écoconception dès 2009, l'enseigne s'est fixé l'objectif d’agir sur 100% de ses produits, avec des critères précis (réduction de l'impact carbone de 10 % par rapport au modèle précédent, allongement de la durée de vie, etc.). En parallèle, l'enseigne a développé une offre de seconde main qui permet de réduire l'impact environnemental tout en répondant aux nouvelles attentes des consommateurs.

Patagonia a, quant à elle, fait de la durabilité et de la réparabilité les piliers de son modèle : garantie à vie sur ses produits, service de réparation et programme de revente de vêtements d'occasion. Des choix qui ne sont pas seulement éthiques, mais qui sont aussi devenus un avantage concurrentiel.

Dans l'agroalimentaire, de nombreuses entreprises explorent le dĂ©veloppement de gammes vĂ©gĂ©tariennes ou vĂ©gĂ©taliennes, dont l'empreinte environnementale est structurellement plus faible que les produits d'origine animale. La Belle-iloise par exemple, conserverie de produits de la mer, a lancĂ© depuis quelques annĂ©es de nouvelles gammes vĂ©gĂ©tales, notamment Ă  base d’algues et de lĂ©gumes.

À une échelle plus large : le Bilan Carbone® et la stratégie climat

L'affichage environnemental porte sur les produits, mais l'impact d'une entreprise ne s’arrête pas à ses produits. Les déplacements des collaborateurs, les bâtiments, les achats, le numérique… constituent autant de postes d'émissions qui peuvent être significatifs. C'est là qu'intervient le Bilan GES, outil incontournable pour dresser un état des lieux complet des émissions d'une organisation

Pour le calculer, on utilise généralement une des 2 méthodologiques de références en France : celle du Bilan Carbone® (méthodologie française) ou celle du GHG Protocol (référence internationale), toutes deux divisant les résultats en 3 scopes d’émissions.

Le calcul du Bilan Carbone® (ou GHG Protocol) constitue la première étape d'une stratégie climat structurée, qui comprend :

  • La dĂ©finition d'objectifs de rĂ©duction ambitieux, idĂ©alement alignĂ©s sur la trajectoire des Accords de Paris et de la SNBC
  • L'Ă©laboration d'un plan de dĂ©carbonation pour chacun des postes d'Ă©missions
  • La mobilisation des parties prenantes : fournisseurs, partenaires, collaborateurs, clients

Sur le volet adaptation : anticiper les risques climatiques

La transition ne se résume pas à la réduction des émissions. Le changement climatique, déjà en cours, expose les entreprises à des risques physiques qui peuvent fragiliser leur chaîne de valeur :

  • SĂ©cheresses affectant les cultures 
  • Inondations perturbant des sites de production ou de stockage
  • Hausse des tempĂ©ratures impactant la qualitĂ© des rĂ©coltes ou la disponibilitĂ© de l'eau…
  • Etc.

Une analyse de vulnérabilité face aux risques climatiques permet d'identifier ces expositions sur l'ensemble de la chaîne de valeur et d'élaborer un plan d'adaptation : diversification des approvisionnements, relocalisation partielle de certaines productions, investissements dans la résilience des sites, développement de variétés végétales plus résistantes...

L'agroalimentaire est particulièrement exposé à ces enjeux : les rendements agricoles, les prix des matières premières et la qualité des produits sont directement dépendants des conditions climatiques. Tous les enjeux autour de l’adaptation d’une organisation au changement climatique sont détaillés dans notre article sur le sujet.

Les atouts d'une démarche climatique et environnementale structurée

S'engager dans une démarche d'affichage environnemental, et plus largement dans une stratégie climatique ambitieuse, n'est pas seulement une obligation à venir : c'est aussi un levier de création de valeur à plusieurs niveaux.

  • En termes de communication et de diffĂ©renciation : les attentes des consommateurs Ă©voluent rapidement. Des Ă©tudes montrent rĂ©gulièrement que la durabilitĂ© est un critère de plus en plus prĂ©sent dans les dĂ©cisions d'achat. Les entreprises capables d'afficher de manière transparente et vĂ©rifiable l'impact environnemental de leurs produits gagnent en crĂ©dibilitĂ© et en fidĂ©litĂ© client. Ă€ l'inverse, celles qui communiquent de façon floue sur leurs engagements s'exposent au risque d'accusations de greenwashing, d'autant plus que la directive europĂ©enne ECGT (Empowering Consumers for the Green Transition), qui encadre la communication environnementale des marques, entrera en vigueur dès septembre 2026 pour renforcer le contrĂ´le anti-greenwashing dans l’Union EuropĂ©enne.
  • En termes de rĂ©silience de la chaĂ®ne d'approvisionnement : mesurer ses impacts, c'est aussi mieux connaĂ®tre sa chaĂ®ne de valeur : d'oĂą viennent ses matières premières, quels fournisseurs sont les plus exposĂ©s Ă  des risques climatiques ou environnementaux, oĂą se situent les dĂ©pendances critiques. Cette connaissance fine est un atout stratĂ©gique pour anticiper les ruptures et sĂ©curiser les approvisionnements dans un contexte gĂ©opolitique et climatique instable.
  • En termes rĂ©glementaires : le calendrier est connu et il s'accĂ©lère. Le secteur textile est dĂ©jĂ  en route, l'agroalimentaire suivra, l'ameublement est en approche. Plus tĂ´t une entreprise engage ces dĂ©marches, plus elle les maĂ®trise, plus elle transforme une contrainte en avantage concurrentiel. Les entreprises qui attendent la dernière minute se retrouvent Ă  subir la rĂ©glementation dans l'urgence et Ă  un coĂ»t plus Ă©levĂ©.

Conclusion : l'Affichage Environnemental comme tremplin

L'affichage environnemental n'est pas une fin en soi. C'est un point de départ, un outil de connaissance qui, utilisé intelligemment, peut devenir un véritable levier de transformation pour une entreprise.

Il invite à répondre à des questions fondamentales : quels sont les produits les plus impactants de notre gamme ? Où se concentre l'essentiel de notre empreinte ? Quelles actions auraient le plus d'effet sur notre score ? Et, plus largement : quel rôle voulons-nous jouer dans la transition écologique de notre secteur ?

Les entreprises qui s'en emparent tôt (en calculant les coûts environnementaux de leurs produits, en réalisant des ACV complètes sur leurs produits phares, en mesurant leur empreinte carbone globale et en élaborant une stratégie d'adaptation) se donnent les moyens de piloter leur transition de façon cohérente, plutôt que de réagir dans l'urgence aux injonctions réglementaires.

La mesure doit permettre le passage à l'action. Et l'action prend des formes concrètes et à portée de main : éco-concevoir ses produits, réorienter ses approvisionnements, développer des offres de seconde main, décarboner ses opérations, sensibiliser ses équipes et ses fournisseurs, et anticiper les risques climatiques sur sa chaîne de valeur.

Vous souhaitez calculer le score d'Affichage Environnemental de vos produits, réaliser une Analyse de Cycle de Vie (ACV) complète, mesurer l'empreinte carbone de vos produits, établir votre Bilan GES ou conduire une analyse de risques climatiques ? Contactez-nous pour un accompagnement sur mesure.

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