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Je suis une marque de prêt-à -porter et je souhaite me lancer dans un Bilan Carbone®
👕 Textile : entre Affichage Environnemental, réduction de son empreinte carbone et adaptation de la chaîne de valeur pour les marques de prêt-à -porter
Un secteur sous pression climatique et réglementaire
Le secteur textile figure parmi les industries les plus émettrices de la planète, représentant environ 8 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (soit plus de 3 milliards de tonnes de CO2e émises chaque année). Il devance ainsi l'aviation internationale et le transport maritime réunis. En France, l’habillement représente environ 6 % de l’empreinte carbone par personne.
La production mondiale de vêtements a doublé entre 2000 et 2014, portée par la montée en puissance de la fast fashion. Aujourd'hui, un consommateur achète 60 % de vêtements supplémentaires par rapport à il y a 15 ans, mais les conserve deux fois moins longtemps. En France, on estime que certains vêtements ne sont portés en moyenne que 7 à 10 fois avant d'être abandonnés. Ce contraste résume l'enjeu fondamental du secteur : produire mieux, produire moins.
L'impact de nos habits varie considérablement selon les matières premières utilisées. Le polyester, dérivé du pétrole, est la fibre la plus produite au monde, il représente plus de 50% des fibres utilisées en 2021 (environ 60 millions de tonnes). L’utilisation de matières recyclées ou à plus faible impact comme le lin permet de réduire drastiquement l’empreinte carbone de nos habits. À avoir en tête également : l’industrie textile est le troisième secteur consommateur d’eau dans le monde après la culture de blé et de riz, la production textile consomme au total 11 % des pesticides dans le monde et engendre 20 % de la pollution des cours d’eau. L’impact carbone n’est pas le seul à prendre en compte lors d’une mesure d’impact environnemental !
Du côté des consommateurs, la prise de conscience progresse : en France, 80 % des consommateurs ont indiqué que minimiser leur impact personnel sur l’environnement était une préoccupation importante, notamment dans leurs achats mais jugent manquer d'informations fiables pour agir efficacement. C'est précisément ce que l'affichage environnemental vise à changer.
Les vulnérabilités du secteur face aux changements climatiques
Le secteur textile n'est pas seulement un émetteur de GES : il est également l'une des premières victimes des dérèglements climatiques qu'il contribue à provoquer. Selon l'Alliance du Commerce, 60 % des entreprises textiles considèrent les risques liés au changement climatique comme une menace majeure pour leur chaîne d'approvisionnement.
Concrètement, les principaux risques identifiés sont les suivants :
- Stress hydrique et sécheresses : le coton est cultivé dans des zones déjà sous tension hydrique. D'ici 2040, environ la moitié des régions cotonnières mondiales seront exposées à un risque fort ou très fort d’aléa climatique extrême. L’étude de 2021 “Physical climate risk for global cotton production - Global Analysis” commissionnée par Cotton 2040 soulignait le manque de préparation des acteurs du secteur aux impacts du changement climatique.
- Inondations : 20 % des régions cotonnières mondiales seront exposées à un risque accru d'inondations fluviales d'ici 2040.
- Stress thermique : l'exposition du coton à des températures supérieures à 40°C constituera un risque accru dans 75 % des régions cotonnières, réduisant les rendements agricoles et la qualité de la fibre.
- Perturbations logistiques : les événements météorologiques extrêmes affectent les fournisseurs à tous les rangs de la chaîne d'approvisionnement, depuis les cultivateurs jusqu'aux usines de confection.
Ces risques physiques s'ajoutent aux risques de transition réglementaire, qui s'accélèrent eux aussi.
Le Bilan Carbone® et l'Affichage Environnemental textile
Le Bilan Carbone® : de quoi parle-t-on ?
Le Bilan Carbone® est un outil de comptabilisation des émissions de gaz à effet de serre (GES) développé par l'ADEME et désormais géré par l'Association pour la transition Bas Carbone (ABC). Méthodologie française de référence, il permet de comptabiliser l'ensemble des flux directs et indirects d'une organisation.
La démarche se déroule en trois grandes étapes :
- Définir le périmètre d'analyse (activités, sites, filiales) et collecter l’ensemble des données nécessaires au calcul (énergie, transport, achats, déchets, etc.).
- Convertir ces données en tonnes de CO2 équivalent (CO2e) grâce à des facteurs d'émissions issus de bases de données reconnues.
- Identifier les postes d'émissions prioritaires et construire un plan de réduction avec des objectifs chiffrés et temporels.
Dans le secteur du prêt-à -porter, des acteurs comme Patagonia, Veja ou Faguo ont déjà publié leurs Bilans Carbone® et engagé des démarches de décarbonation documentées. Ces entreprises montrent qu'il est possible de conjuguer performance économique et transparence environnementale.
L'Affichage Environnemental textile : le Nutri-Score de la mode
L'Affichage Environnemental (AE) textile, ou "coût environnemental", est le dispositif prévu par la loi Climat et Résilience (août 2021) pour informer les consommateurs sur l'impact écologique de chaque vêtement. À l'image du Nutri-Score alimentaire, il vise à rendre l'information environnementale lisible, comparable et accessible au point d'achat.
Le calendrier réglementaire clé à retenir :
- 2021 : la loi Climat et Résilience rend l'affichage environnemental obligatoire pour le textile, avec une phase expérimentale.
- 2022-2023 : expérimentations pilotées par l'ADEME avec plus de 100 marques volontaires pour tester la méthode de calcul.
- 2024 : publication de la méthodologie officielle de calcul, et publication de l’outil Ecobalyse, permettant de calculer les scores pour chaque produit.
- Mai 2025 : validation du projet français par la Commission européenne.
- 1er octobre 2025 : entrée en vigueur, avec une phase volontaire et encadrée : les marques peuvent publier leur score sur le portail public dédié.
- À partir du 1er octobre 2026 : si une marque n'a pas publié ses scores, n'importe quel tiers (distributeur, ONG, plateforme) peut les calculer et les publier à sa place, sans accord préalable de la marque.
La méthode repose sur une Analyse de Cycle de Vie (ACV), et notamment sur les travaux européens sur le PEF (Product Environmental Footprint), avec des critères spécifiques au textile : durabilité des fibres, biodiversité, microfibres, fin de vie hors Europe. Le score final est exprimé en "points d'impact" : plus le chiffre est élevé, plus le vêtement a un impact environnemental important. Un coefficient de durabilité est également appliqué pour pénaliser les marques à fort renouvellement de gamme (ultra fast fashion) et récompenser celles qui encouragent la réparation.
Attention : toute marque qui communique un autre indicateur environnemental (ex : empreinte carbone de ses produits sur son site) est d'ores et déjà obligée de publier également son coût environnemental. Autrement dit, communiquer sur le carbone de vos produits vous engage automatiquement dans l'AE textile.
Le lien entre Bilan Carbone® et AE textile est direct : le Bilan Carbone® permet de mesurer les émissions au niveau de l'entreprise, tandis que l'ACV sous-tendant l'AE textile permet de mesurer l'impact environnemental produit par produit. Les deux démarches sont complémentaires et partagent la même logique : cartographier les flux, quantifier les impacts, et agir en priorité sur les postes les plus significatifs.
Cartographier ses flux et sa structure
Avant de pouvoir comptabiliser ses émissions, une marque de prêt-à -porter doit d'abord dresser une cartographie précise de tous ses flux. Cette étape est souvent sous-estimée, mais elle conditionne la qualité et la fiabilité du Bilan Carbone®. Il s'agit d'identifier tous les points d'entrée et de sortie de matière, d'énergie et de services tout au long de la chaîne de valeur.
Pour une marque de prêt-à -porter, les éléments à faire apparaître dans la cartographie sont les suivants :
- Matières premières : types de fibres (coton, polyester, laine, lin…), origines géographiques, certifications éventuelles (GOTS, OEKO-TEX…), quantités annuelles achetées. Idem pour les emballages.
- Transformation et fabrication : filature, tissage, teinture, confection, etc, avec leurs pays de production, les mix énergétiques locaux, les sous-traitants impliqués…
- Fret amont : transport des matières premières et des produits semi-finis des fournisseurs vers les usines, puis vers l'entrepôt central (modes de transport, distances en tonne.km).
- Distribution avale : livraison des produits finis vers les points de vente physiques (boutiques, wholesales, revendeurs…) et vers les clients en ligne (modes de transport, distances).
- Boutiques et revendeurs physiques : consommation d'énergie (électricité, chauffage, climatisation), aménagement et décoration des espaces de vente, gestion des invendus.
- Ventes en ligne (e-commerce) : serveurs et infrastructures numériques, retours clients.
- Support (activités internes) : déplacements professionnels des collaborateurs, bureaux et télétravail, achats de fournitures et de prestations de services , activités numériques (site web, newsletters, stockage cloud, publicité digitale).
- Utilisation des produits par les clients : lavage, séchage, repassage (ce poste est intégré à l'ACV pour l'affichage environnemental, et peut avoir un poids important, en fonction des typologies de produits).
- Fin de vie des produits : collecte, recyclage, réemploi, enfouissement ou incinération des articles en fin de vie.
Cette cartographie vaut également pour la réalisation d'une Analyse de Cycle de Vie (ACV) en vue de l'affichage environnemental. Dans ce cadre, on considère l'entièreté du cycle de vie du produit, de l'extraction des matières premières jusqu'à sa fin de vie, en passant par la fabrication, le transport, l'utilisation et l'entretien par le consommateur final. La différence principale est la maille d'analyse : le Bilan Carbone® raisonne à l'échelle de l'entreprise, l'ACV à l'échelle du produit. Les données collectées sont en grande partie les mêmes, ce qui rend les deux démarches très complémentaires et mutualise les efforts de collecte.

Comptabiliser précisément ses émissions de gaz à effet de serre
Une fois la cartographie établie, place à la quantification. Voici cinq exemples de postes structurants dans le Bilan Carbone® d’une marque de prêt-à -porter, et comment les aborder concrètement.
Catégorie 1 : Matières premières et fabrication des produits
Les matières premières et la fabrication sont généralement les deux postes les plus lourds pour une marque textile. Ces deux étapes du cycle de vie représentent chacune entre 30 et 40% de l’empreinte carbone d’un article textile en moyenne.
Les données à collecter sont les quantités (en kg ou en tonnes) de chaque type de fibre ou tissu achetées sur l'année pour l’ensemble des collections, ainsi que l’ensemble des procédés de fabrication réalisés et les consommations d’énergie associées. En cas de fabrication sous-traitée, il s’agira de se rapprocher des sous-traitants afin d’obtenir les données précises les concernant, notamment sur leurs consommations d’énergie (électricité et chaleur) par procédé de fabrication.
Résultat : 20 000 kg × 13,7 = 274 tonnes de CO2e pour ce seul achat.
La confection des t-shirts est ensuite réalisée au Vietnam. Le mix électrique du pays a un facteur d’émission de 426 gCO2e / kWh en 2025. A l’inverse, si les t-shirts avaient été confectionnés au Portugal, le mix électrique utilisé aurait été de 117 gCO2e / kWh consommé en 2025, soit 72% inférieur. Nous voyons alors qu’une relocalisation dans un pays au mix électrique faiblement carboné peut avoir un impact considérable sur l’empreinte carbone générée par la fabrication des vêtements.
Leviers de réduction : Substituer le polyester vierge et toutes les matières neuves par du recyclé ou par des fibres naturelles à faible impact comme le lin ou le chanvre français, réduire les volumes produits en adoptant un modèle de production à la demande ou en pré-commande, comme le pratique la marque Hopaal, relocaliser une partie de la production en fabriquant en France ou dans un pays européen au mix électrique peu carboné...
Catégorie 2 : Énergie des sites
Cela couvre la consommation d'électricité, de chaleur (gaz, fioul, vapeur) et de froid (climatisation) de l’ensemble des sites contrôlés par l’entreprise (bureaux, entrepôts, points de vente, sites de production si contrôlés en interne). La donnée à collecter est le nombre de kWh consommés par source d'énergie et par site.
Résultat : 50 000 × 0,216 = 10,8 tCO2e.
Leviers de réduction : Améliorer l'isolation thermique des points de vente et optimiser le chauffage/climatisation, électrifier l’ensemble des sites pour se passer des énergies thermiques fossiles, passer à l'électricité renouvelable certifiée pour les boutiques et l'entrepôt (qui pourra être valorisé dans une méthodologie GHG Protocol, et non Bilan Carbone®).
Catégorie 3 : Transport et logistique
Le transport des marchandises (fret amont et aval) constitue souvent un poste important d’émissions, notamment pour la distribution des produits. Les données à collecter sont exprimées en tonne.km pour le fret, car elles dépendent des distances parcourues (km) et des poids transportés (tonnes).
Résultat : 500 × 18 000 × 0.0105 = 94,5 tonnes de CO2e.
Si ce même lot était expédié par avion (facteur d’émissions : 1,2 kg CO2e / tonne.km), le résultat serait de 10 800 tCO2e, soit plus de 100 fois plus.
Leviers de réduction : Supprimer les transports aériens pour les marchandises, ou les réserver aux situations d'urgence uniquement, regrouper les livraisons et optimiser le remplissage des conteneurs, privilégier des fournisseurs géographiquement plus proches pour réduire les distances parcourues, proposer une livraison "verte" aux clients en e-commerce, notamment pour les derniers kilomètres (point relais, livraison à vélo cargo) et réduire les retours par une meilleure information produit (tailles, matières, photos).
Catégorie 4 : fin de vie des produits vendus
Entre 4 % et 9 % de tous les produits textiles mis sur le marché européen sont détruits sans jamais avoir été utilisés, et seulement 1 % des vêtements usagés sont recyclés en nouveaux vêtements. Ce gisement représente à la fois un risque réputationnel et une opportunité d'innovation. Pour mesurer l’impact carbone de ce poste, il faudra collecter les volumes vendus et invendus (en tonnes), ainsi que leur mode de traitement (recyclage, don, enfouissement). Nous utilisons généralement des données nationales par défaut en l’absence d’informations plus précises.
Leviers de réduction : Développer un service de reprise et de réparation des vêtements, comme le font Patagonia avec son programme Worn Wear ou Picture Organic Clothing qui intègre la durabilité et la réparation à vie pour certains de ses produits, créer une offre de seconde vie pour les articles retournés ou légèrement défectueux (pratique déjà adoptée par de nombreuses marques), réduire la production d'invendus en raccourcissant les délais entre design et mise en vente (production à la demande, petites séries tests).
Rappel : depuis le 1er janvier 2022, la destruction des invendus est interdite par la loi AGEC.
Catégorie 5 : Activités de support (numérique, déplacements, bureaux)
Ce poste peut représenter une part non négligeable pour les marques à forte présence digitale. Les données à collecter incluent les kilomètres parcourus par les équipes (avion, train, voiture), la consommation des bureaux, les informations numériques, ainsi que l’ensemble des dépenses de prestations.
Résultat : 5 x 15 × 2 × 640 km × 0,330 = 32 tonnes de CO2e.
Leviers de réduction sur les déplacements professionnels : Privilégier le train pour les déplacements professionnels en Europe (Paris-Milan en train existe et émet environ 80 fois moins de CO2e qu'en avion), réduire la fréquence des collections présentées lors de salons physiques, et développer des showrooms digitaux, réduire la taille des équipes réalisant les déplacements et privilégier des personnes sur place.
Faire de ses résultats des vecteurs de croissance et de transformation
Un Bilan Carbone® n'a de valeur que s'il se traduit en actions concrètes et en communication transparente. Une fois vos résultats en main, trois axes stratégiques s'offrent à vous.
Créer des indicateurs de suivi pour piloter votre performance dans le temps
Un Bilan Carbone® ponctuel ne suffit pas : il faut le transformer en outil de pilotage. Pour cela, définissez des indicateurs clés de performance (KPI) carbone que vous actualiserez chaque année. Voici trois exemples d'indicateurs pertinents pour une marque de prêt-à -porter :
- Émissions de GES par article produit (kg CO2e / article) : cet indicateur vous permet de mesurer les progrès de votre éco-conception et l'impact de vos changements de matières ou de fournisseurs.
- Intensité carbone par millier d'euros de chiffre d'affaires (kg CO2e / k€ CA) : il vous positionne par rapport à des benchmarks sectoriels et montre à vos investisseurs que vous décarbonez sans sacrifier votre croissance.
- Part des émissions évitées grâce à la seconde vie et à la réparation (en %) : pour valoriser votre stratégie d'économie circulaire et communiquer sur l'impact réel de vos services de durabilité.
Communiquer vos résultats à vos parties prenantes
Chaque partie prenante a une raison propre de s'intéresser à vos résultats carbone :
- Le grand public et vos clients : les consommateurs sont de plus en plus demandeurs d’informations environnementales fiables et regardant sur la provenance des produits qu’ils achètent. En leur présentant votre coût environnemental dès maintenant de manière volontaire, vous vous distinguez de concurrents qui n'auront pas encore agi, et vous répondez à une demande forte de transparence.
- Les investisseurs et actionnaires : les critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance) sont désormais au cœur des décisions d'investissement. Un Bilan Carbone® publié et un plan de réduction crédible rassurent les investisseurs sur la résilience de votre modèle face aux risques climatiques et réglementaires (CSRD, taxe carbone, etc.).
- Les distributeurs et partenaires commerciaux : de plus en plus de grands d'acteurs intègrent des critères environnementaux dans leurs référencements. Disposer d'un Bilan Carbone® et d'un score AE textile vous ouvre des portes et renforce votre position dans les négociations commerciales.
Répondre aux enjeux réglementaires et se différencier de la concurrence
L'environnement réglementaire autour du textile est en train de se durcir à grande vitesse en France et en Europe. Chaque nouvelle obligation exigera des données que seul un processus structuré de mesure vous permettra de produire.
Le Bilan Carbone® et l'ACV ne sont donc pas de simples exercices de conformité : ce sont des outils de compétitivité. Les marques qui s'y engagent dès aujourd'hui bénéficieront de plusieurs avantages décisifs :
- Elles maîtrisent leur score dès maintenant et évitent que des tiers publient à leur place des scores par défaut, qui sont calculés de manière conservatrice, donc avec les hypothèses les moins favorables.
- Elles peuvent piloter activement leur score AE textile en optimisant leurs choix de matières, de fournisseurs et de procédés, avant que les pénalités financières prévues pour les mauvais scores ne s'appliquent.
- Elles construisent une crédibilité environnementale qui les protège contre les accusations de greenwashing, de plus en plus scrutées.
- Elles anticipent les exigences de leurs partenaires commerciaux européens, qui seront eux-mêmes soumis à des obligations de reporting tout au long de leur chaîne d'approvisionnement.
Finalement, se lancer dans un Bilan Carbone® n'est plus une option pour une marque de prêt-à -porter ambitieuse : c'est une nécessité stratégique, réglementaire et commerciale. La bonne nouvelle, c'est que la démarche est accessible, structurée, et qu'elle génère des bénéfices concrets bien au-delà de la conformité. En cartographiant vos flux, en quantifiant vos émissions poste par poste et en pilotant vos progrès avec des indicateurs solides, vous transformez votre empreinte carbone en levier de différenciation.
Le Bilan Carbone® de votre entreprise et les ACV de vos produits nécessaires à l'affichage environnemental textile constituent deux briques indissociables d'une stratégie climat cohérente. Réalisés ensemble, ils mutualisent les efforts de collecte de données et vous offrent une vision complète, de l'organisation au produit, de votre impact réel.
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