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Je suis une chocolaterie et je souhaite me lancer dans un Bilan Carbone®

Je suis une chocolaterie et je souhaite me lancer dans un Bilan Carbone®

Lundi, Mars 30, 2026 Bilan Carbone Agro-alimentaire

🍫 Les chocolateries françaises : s’adapter pour réduire sa vulnérabilité et atténuer ses émissions pour garantir la résilience d'une filière face au défi climatique

Un produit très apprécié mais carboné

La filière chocolatière française est un acteur économique de premier plan, regroupant 115 entreprises dont 90% de PME et employant directement plus de 30 000 salariés. D’après le Syndicat du Chocolat, les ventes de chocolat en grande surface ont atteint 3,9 milliards d'euros en France en 2024, avec des pics saisonniers bien identifiés à Noël et Pâques. Les grandes surfaces représentent près de 70% du chocolat vendu, les 30% restants passant par des circuits spécialisés, artisanaux ou de proximité.

La France occupe la 3ème place des producteurs européens de chocolat, selon une étude Xerfi de 2024. Les Français se distinguent également par une consommation d’environ 7 kg de chocolat par an et par personne, avec une préférence marquée pour le chocolat noir, bien plus élevée que la moyenne européenne (30% contre 5%).

Derrière cette façade gourmande se cache pourtant une réalité environnementale préoccupante. D’après la base Agribalyse de l’ADEME, 1 kg de chocolat émet en moyenne entre 11 et 20 kg de CO2e. Plus précisément pour du chocolat en tablette : 1 kg de chocolat noir à 70% de cacao émet en moyenne 19,1 kg CO2e, contre 12,6 pour le chocolat au lait et 11,5 pour le chocolat blanc. La variable principale ? La teneur en cacao et, surtout, l'origine des fèves et leur lien avec la déforestation. La majeure partie de l'empreinte carbone du chocolat provient de la production du cacao, et 95 % de cet impact est imputable à la déforestation.

Sur le graphique ci-dessous, nous retrouvons l'impact carbone d'1 kg de cacao biologique sĂ©chĂ© dans 3 rĂ©gions diffĂ©rentes de RĂ©publique Dominicaine, et la moyenne du pays. Nous constatons une diffĂ©rence d'impact significative, liĂ©e Ă  la prĂ©sence ou non d'Ă©missions pour le changement d'usage des sols (Land use change), correspondant aux surfaces dĂ©forestĂ©es dans la rĂ©gion de Navarrete : 

L'impact carbone d'1kg de cacao biologique séché en République Dominicaine (en moyenne et par région) : nous constatons l'impact considérable de la déforestation dans l'empreinte carbone du produit.
Carte de la déforestation et reforestation en République Dominicaine entre 2001 et 2024.

Le cacao : une matière première sous tension

Le cacao est cultivé quasi-exclusivement dans la « ceinture tropicale » autour de l'équateur. La Côte d'Ivoire est de loin le premier producteur mondial avec environ 40% de la production globale, suivie par le Ghana (environ 12%), l'Équateur (10%), le Nigeria et le Cameroun. Pour les chocolateries françaises, cela signifie que les fèves parcourent plusieurs milliers de kilomètres par voie maritime avant d'arriver dans les ports européens.

La production mondiale de cacao a largement crû au fil des décennies. En Côte d’Ivoire par exemple, la surface de cacaoyer a été multipliée par plus 18 entre 1961 et 2019. Dans le même temps, la surface de forêts tropicales dans le pays a été divisée par plus de 5 : la déforestation est intrinsèquement liée à l’augmentation de la demande en chocolat.

Des vulnérabilités climatiques qui fragilisent directement votre chaîne d'approvisionnement

Les risques sont déjà là et s'aggravent au fil des mois et des années :

Ces risques ne sont pas abstraits : ils se traduisent concrètement par des hausses de coûts matières, des ruptures d'approvisionnement et des tensions sur les marges. Les ignorer revient à exposer son modèle économique à des vulnérabilités croissantes. Réaliser un Bilan Carbone®, c'est justement prendre conscience de ces interdépendances et commencer à agir.

Qu'est-ce qu'un Bilan Carbone® ?

Le Bilan Carbone® est un outil de comptabilisation des émissions de gaz à effet de serre (GES) d'une organisation. Développé par l'ADEME et désormais largement utilisé en France, il permet d'identifier, de quantifier et de hiérarchiser toutes les sources d'émissions liées à l'activité d'une entreprise, pour en déduire les leviers d’actions directs à activer.

La démarche répartit les émissions en trois périmètres appelés « scopes » (ou en 6 catégories dans sa nouvelle version récente) :

  • Scope 1 : Ă©missions directes issues de la combustion sur site (chaudières au fioul ou au gaz, vĂ©hicules de l'entreprise).
  • Scope 2 : Ă©missions indirectes liĂ©es Ă  la consommation d'Ă©nergie achetĂ©e (Ă©lectricitĂ©, vapeur, chaleur).
  • Scope 3 : toutes les Ă©missions indirectes de la chaĂ®ne de valeur : en amont (fèves, sucre, lait, emballages) et en aval (distribution, usage client, fin de vie). Pour une chocolaterie, c'est lĂ  que se concentre l'essentiel des Ă©missions.

Plusieurs acteurs du secteur ont dĂ©jĂ  franchi le pas. Valrhona rĂ©alise depuis de nombreuses annĂ©es le calcul de son Bilan Carbone®, et se lance dĂ©sormais dans le calcul d’ACV (Analyses de Cycle de Vie) de ses produits. L'entreprise a notamment calculĂ© que les Ă©missions de son cacao provenant de la plantation Millot Ă  Madagascar Ă©taient de 0,57 kg CO2e/kg, soit 40 fois moins que la moyenne mondiale de 23 kg CO2e/kg, grâce Ă  une culture sans dĂ©forestation. CĂ©moi rĂ©alise Ă©galement son Bilan Carbone® et s’engage dans une trajectoire de rĂ©duction de ses Ă©missions ambitieuse (en suivant le rĂ©fĂ©rentiel SBTi). Ces exemples montrent qu'une mesure rigoureuse ouvre la voie Ă  des actions concrètes et diffĂ©renciantes.

👉 Si vous n’avez jamais réalisé de Bilan Carbone®, vous pouvez réaliser un diag’décarbon’action, subventionné en partie par BPI France. Les consultants d’AtAd Climat sont référencés dans ce programme, nous pouvons donc vous accompagner dans la démarche.

Cartographier les flux de votre chocolaterie

Avant de comptabiliser vos émissions, il faut dresser une cartographie exhaustive de votre activité. Une chocolaterie, qu'elle soit artisanale ou industrielle, génère des flux à chacune des étapes suivantes :

  • Matières premières : fèves de cacao, sucre, lait en poudre, beurre de cacao, vanille, lĂ©cithine de soja, noisettes, fruits secs, Ă©pices, colorants naturels…
  • Acheminement des matières : transport maritime depuis les pays producteurs, transport terrestre depuis les fournisseurs (couverture chocolat, sucre, packaging)...
  • Bâtiment et outil de production : consommation d'Ă©lectricitĂ©, de gaz ou de fioul pour le chauffage, le conditionnement d'air, les fours, les tempĂ©reuses, les tunnels de refroidissement…
  • Emballages : papier, carton, plastique, aluminium, ballotin, film rĂ©tractable, etc : leur fabrication gĂ©nère des Ă©missions significatives.
  • Stockage : entrepĂ´ts rĂ©frigĂ©rĂ©s ou climatisĂ©s pour conserver le chocolat dans les bonnes conditions de tempĂ©rature et d'humiditĂ©.
  • Distribution : livraisons aux distributeurs, GMS, revendeurs, boutiques en ligne, participation Ă  des salons.
  • Boutique et points de vente : Ă©nergie consommĂ©e dans les espaces de vente, Ă©clairage, climatisation, dĂ©placements des clients.
  • Collaborateurs et fonctionnement : dĂ©placements domicile-travail, voyages professionnels, flotte de vĂ©hicules commerciaux, achats divers et fonctions support
Cartographie typique pour une chocolaterie française

Cette cartographie est la base de votre Bilan Carbone® : elle permet d'identifier où agir en priorité, sans se disperser. Elle sert de base à la collecte de données, elle vous est propre et peut être modifiée dans le temps à mesure que votre activité évolue.

Comptabiliser précisément ses émissions de GES

Une fois vos flux cartographiés, il faut les quantifier. Le principe est simple : on multiplie une donnée d'activité (ex. : tonnes de lait en poudre achetées) par un facteur d'émissions (FE) (ex. : kg CO2e par tonne de lait en poudre) pour obtenir des émissions en kg CO2 équivalent

Voici 4 grandes catégories d'émissions d'une chocolaterie, avec des exemples concrets :

Catégorie 1 : Matières premières et ingrédients

- DonnĂ©es Ă  collecter (liste non-exhaustive, qui Ă©volue en fonction de la cartographie des flux) :  quantitĂ©s achetĂ©es en tonnes pour chaque ingrĂ©dient (cacao, sucre, lait en poudre, noisettes, huiles, etc.). Il s’agira d’être les plus prĂ©cis ici en identifiant vos fournisseurs et toutes leurs caractĂ©ristiques permettant d’affiner le calcul des Ă©missions liĂ©s aux matières premières produites.

Exemple de calcul : une chocolaterie achète 2 tonnes de sucre blanc par an. Le facteur d'émissions moyen d'1 kg de sucre blanc est de 0,75 kgCO2e / kg (base Agribalyse). Cela représente 2 000 kg × 0,75 = 1 500 kgCO2e pour ce seul poste.

- Leviers d'action : privilĂ©gier des fournisseurs (ou travailler avec eux pour assurer une transition) dont le cacao est certifiĂ© sans dĂ©forestation (cela peut rĂ©duire l'intensitĂ© carbone du cacao de 60 Ă  90 % selon l'origine des fèves), opter pour des ingrĂ©dients locaux ou Ă  faible empreinte en travaillant sur vos chaĂ®nes d’approvisionnement et en y incluant des critères environnementaux de plus en plus forts, rĂ©duire le gaspillage des matières premières en optimisant les recettes et les chutes de production...

Catégorie 2 : Transport et logistique

- DonnĂ©es Ă  collecter (liste non-exhaustive, qui Ă©volue en fonction de la cartographie des flux) : kilomètres parcourus par mode de transport (camion, avion, bateau) en amont et tonnes de marchandises transportĂ©es, transport en aval vers les points de distribution (revendeurs boutiques, GMS…), dĂ©placement des commerciaux.

Exemple de calcul : des commerciaux parcourent 50 000 km par an en voiture thermique. Le facteur d'émissions d'une voiture thermique moyenne est d'environ 0,218 kg CO2e/km (Base Empreinte® ADEME, voiture moyenne essence).
Résultat : 50 000 × 0,218 = 10,9 tonnes de CO2e par an.

- Leviers d'action : rĂ©duire les Ă©missions de GES sur les derniers kilomètres en intĂ©grant des livraisons Ă  vĂ©lo et en vĂ©hicule Ă©lectrique dans les zones urbaines, contrĂ´ler et limiter le transport de marchandises rĂ©alisĂ© par voie aĂ©rienne (bien plus Ă©missif que le transport maritime pour la longue distance), massifier et optimiser les envois (en regroupant les livraisons, on rĂ©duit le nombre de rotations et les Ă©missions associĂ©es), choisir des transporteurs labellisĂ©s « Objectif CO2 » de l'ADEME pour les livraisons rĂ©gulières, Ă©lectrifier la flotte commerciale (le passage Ă  des vĂ©hicules Ă©lectriques rĂ©duit les Ă©missions de dĂ©placement de 60 Ă  80 % selon le mix Ă©lectrique français, tout en diminuant les coĂ»ts de carburant)... 

Catégorie 3 : Énergie des bâtiments et de la production

- DonnĂ©es Ă  collecter (liste non-exhaustive, qui Ă©volue en fonction de la cartographie des flux) : consommations de gaz (mÂł ou kWh), d'Ă©lectricitĂ© (kWh), et/ou de fioul (litres).

Exemple de calcul : un atelier de production consomme 80 000 kWh de gaz naturel par an. Le FE du gaz naturel est d'environ 205 g CO2e/kWh (base carbone ADEME).
Résultat : 80 000 × 0,205 = 16,4 tonnes CO2e générées.

- Leviers d'action : substituer le gaz par de la chaleur renouvelable (pompe à chaleur, biomasse) pour les process nécessitant des températures modérées, optimiser les cycles de tempérage et de refroidissement (qui sont parmi les plus énergivores dans une chocolaterie), souscrire à un contrat d'électricité verte (garanties d'origine prises en compte dans la méthodologie du GHG Protocol uniquement) et, si possible, installer des panneaux photovoltaïques en toiture.

Catégorie 4 : Emballages

- DonnĂ©es Ă  collecter (liste non-exhaustive, qui Ă©volue en fonction de la cartographie des flux) : quantitĂ©s en tonnes ou en kg d'emballages primaires et secondaires achetĂ©s par matĂ©riau (carton, plastique, aluminium, papier, ruban…).

Exemple de calcul : une chocolaterie utilise 500 kg de plastique neuf par an. Le FE du plastique vierge neuf est d'environ 2,38 kgCO2e / kg.
Résultat : 500 × 2,38 = 1,2 tCO2e pour ce seul matériau.

- Leviers d'action : rĂ©duire le grammage des emballages et optimiser les matières utilisĂ©es (par exemple en remplaçant des boĂ®tes en fer par des boĂ®tes en carton pour certains produits), privilĂ©gier le carton issu de forĂŞts gĂ©rĂ©es durablement (FSC, PEFC) et les plastiques recyclĂ©s ou biosourcĂ©s, explorer les modèles de rĂ©emploi (comme la consigne initiĂ©e par Valrhona pour ses emballages de livraison professionnels)...

Faire de ses résultats des vecteurs de croissance

Un Bilan Carbone® n'est pas une fin en soi. Sa vraie valeur réside dans ce que vous en faites : des objectifs mesurables, une communication convaincante, et un avantage concurrentiel réel.

Des indicateurs de suivi pour piloter vos efforts

Pour suivre l'impact de vos actions dans le temps, construisez des indicateurs normalisés. En voici trois adaptés à une chocolaterie :

  • IntensitĂ© carbone produit : kg CO2e par kg de chocolat produit. Cet indicateur vous permet de comparer l'Ă©volution de votre empreinte au fil des ans, indĂ©pendamment de la croissance de votre activitĂ©.
  • IntensitĂ© carbone chiffre d'affaires : kg CO2e par millier d'euros de CA. Cet indicateur est particulièrement parlant pour les investisseurs et les partenaires financiers qui cherchent Ă  Ă©valuer le risque climatique de leur portefeuille.
  • Consommation d'Ă©nergie par kg de chocolat produit : en kWh/kg. Un indicateur opĂ©rationnel prĂ©cieux pour suivre les gains d'efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique liĂ©s Ă  des investissements dans de nouveaux Ă©quipements de production.

Communiquer vos résultats à vos parties prenantes

Vos résultats intéressent bien plus de monde que vous ne le pensez :

  • Vos consommateurs souhaitent savoir ce qu'ils achètent : un chocolat dont l'impact carbone est mesurĂ© et communiquĂ© est un signe de transparence et d'engagement, deux critères de plus en plus dĂ©cisifs dans l'acte d'achat.
  • Vos distributeurs et grands comptes (GMS, Ă©piceries fines, hĂ´tellerie-restauration) sont eux-mĂŞmes soumis Ă  des obligations de reporting ESG croissantes : disposer de donnĂ©es carbone sur vos produits facilite votre rĂ©fĂ©rencement et renforce votre position.
  • Vos investisseurs et partenaires bancaires intègrent dĂ©sormais le risque climatique dans leurs dĂ©cisions de financement : un Bilan Carbone® documentĂ© et un plan de rĂ©duction crĂ©dible renforcent la confiance et peuvent faciliter l'accès Ă  des financements verts Ă  des conditions avantageuses.

Aller plus loin : de l'empreinte produit Ă  l'adaptation climatique

L'affichage environnemental : une réglementation à anticiper

La loi Climat et Résilience de 2021 a posé le cadre d'un affichage environnemental obligatoire sur les produits de différents secteurs. Pour l’alimentaire, une consultation technique s’est achevée fin octobre 2025 et le déploiement officiel est attendu entre 2026 et 2027. Concrètement, vos produits devront prochainement afficher un « score environnemental » visible par tous les consommateurs, et calculé selon une méthode d'Analyse du Cycle de Vie (ACV) s'appuyant sur des base de données de référence.

Les chocolateries qui auront réalisé leur Bilan Carbone® en amont seront mieux armées pour répondre à cette obligation : elles connaîtront déjà leurs données d'activité, leurs principaux postes d'émissions et leurs fournisseurs les moins carbonés. Mieux encore, en améliorant vos pratiques dès maintenant (sourcing responsable, réduction des emballages, optimisation énergétique…), vous vous donnez les moyens d'afficher un score favorable qui deviendra un argument commercial puissant face à des concurrents moins bien préparés.

L'analyse des risques climatiques et le plan d'adaptation

Par ailleurs, il est tout aussi important d'anticiper les risques que le changement climatique fait peser sur votre activité future. C'est l'objet d'une analyse de risques climatiques, qui consiste à évaluer comment les aléas climatiques (canicules, sécheresses, inondations, instabilité géopolitique…) pourraient affecter votre modèle économique.

Cela revient à se poser des questions concrètes :

  • Que se passe-t-il si le prix du cacao double encore ou si certaines origines deviennent inaccessibles ? Avez-vous des alternatives d'approvisionnement ?
  • Vos ateliers sont-ils vulnĂ©rables Ă  des vagues de chaleur prolongĂ©es pouvant perturber la tempĂ©rance du chocolat ?
  • Votre zone gĂ©ographique est-elle exposĂ©e Ă  des inondations susceptibles d'affecter votre outil de production ou vos entrepĂ´ts ?

Sur la base de cette analyse, il est possible de définir un plan d'adaptation : diversification des origines cacao et des matières premières utilisées, relations directes avec des producteurs en agroforesterie moins vulnérables aux aléas climatiques, investissements dans des équipements plus résistants à la chaleur, constitution de stocks stratégiques de matières premières. Ces décisions, prises sur le moyen et long terme, renforcent la résilience de votre activité et réduisent son exposition aux chocs futurs.

Finalement, réaliser un Bilan Carbone®, ce n'est pas simplement cocher une case réglementaire. C'est comprendre de quoi votre chocolaterie est faite, identifier ses dépendances cachées et construire les bases d'une stratégie plus résiliente. Face à une matière première aussi exposée que le cacao, à des consommateurs et des distributeurs de plus en plus exigeants sur la transparence, et à une réglementation qui s'accélère, les chocolateries qui auront agi tôt disposeront d'un avantage décisif.

La démarche est accessible, structurée et peut être réalisée avec un accompagnement expert. Si vous souhaitez passer à l'action, nous sommes en mesure de vous accompagner de la cartographie de vos flux jusqu'à la définition de votre plan de réduction, en passant par le calcul de vos émissions, la communication auprès de vos parties prenantes, et l’analyse de vos risques !

N'attendez pas que le cacao soit trop cher ou trop rare pour agir. Commencez Ă  mesurer, et transformez vos contraintes environnementales en levier de croissance !

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