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Je suis une salle de spectacle et je souhaite me lancer dans un Bilan Carbone®

Je suis une salle de spectacle et je souhaite me lancer dans un Bilan Carbone®

Mercredi, Mars 25, 2026 Bilan Carbone Evénementiel

🎭 Aperçu du secteur du spectacle vivant, et guide pour commencer une démarche climat : mesurer, piloter et réduire son empreinte carbone

Un secteur dynamique et des enjeux climatiques incontournables

Le spectacle vivant occupe une place centrale dans la vie culturelle française. En 2024, plus de 230 000 spectacles ont été proposés sur le territoire national, attirant 37,9 millions de spectateurs pour les seuls concerts de musiques et de variétés, selon le Centre national de la musique (CNM). Les recettes de billetterie ont atteint un nouveau record, dépassant 2,4 milliards d'euros pour l'ensemble du spectacle vivant (Ministère de la Culture, 2025). La moitié des Français déclare avoir assisté à au moins un spectacle dans l'année : concerts, théâtre, danse, opéra…

Ce dynamisme s'accompagne d'une réalité que le secteur ne peut plus ignorer : son empreinte environnementale. En juillet 2025, lors du Festival d'Avignon, le Ministère de la Culture a présenté les résultats d'une étude inédite, réalisée par le cabinet PwC, sur l'empreinte carbone de la création artistique. Cette étude révèle que le spectacle vivant a généré en 2022 7 millions de tonnes de CO2e par an, soit près de 1% de l'empreinte carbone totale de la France sur l'année. À titre de comparaison, c'est plus que le transport aérien intérieur (0,7%). Les mobilités (déplacements des spectateurs, des artistes et des équipes) représentent à elles seules plus de 50% de ces émissions, suivies des achats (environ 20%).

À l'échelle d'une salle de concert, les chiffres sont également parlants. Le projet Déclic - Décarbonons le live collectivement, lancé en février 2023 par la FEDELIMA (Fédération des lieux de musiques actuelles) et le SMA (Syndicat des musiques actuelles), a réalisé 18 bilans carbone de structures représentatives du secteur. Résultat : une salle de concert émet en moyenne 570 tonnes de CO2e par an, soit l'équivalent de 277 allers-retours Paris–New York en avion. Cela représente 17 kg de CO2e par spectateur.

Résultat de l'étude de Déclic : les déplacements des publics sont le premier poste d'émission d'une salle de concert en moyenne sur l'étude, représentant 34% de l'empreinte carbone globale. Les achats représentent 21% de l'empreinte carbone globale.

Au-delà des émissions, le changement climatique expose également les salles de spectacle à des risques physiques croissants. Les épisodes de chaleur extrême affectent directement le confort des spectateurs et des artistes, les intempéries menacent les représentations en plein air et les logistiques de tournées. Le théâtre de l'Odéon a publié en 2025 le rapport "Jouer à 50 degrés", une étude sur son adaptation au changement climatique à horizon 2050. Cette publication a pour ambition de fournir une analyse des risques auxquels est exposé le théâtre, mais aussi des préconisations pour envisager l'avenir.

Face à ces constats, la profession se mobilise. Avec le projet Déclic, plus de 600 structures adhérentes de la FEDELIMA et du SMA se sont engagées à décarboner collectivement leurs activités, en adoptant un manifeste commun publié en 2024. Le Ministère de la Culture a également annoncé l'intégration des résultats de l'étude PwC dans la 3e Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC), afin d'inscrire le secteur dans une trajectoire compatible avec la neutralité carbone à horizon 2050.

Se lancer dans un Bilan Carbone®, c'est donc se préparer à l'avenir : comprendre ses propres émissions pour agir efficacement, sécuriser son modèle face aux risques climatiques, et s'inscrire dans les standards croissants d'un secteur en pleine transition.

Qu'est-ce qu'un Bilan Carbone® ?

Le Bilan Carbone® est une méthode de comptabilisation des émissions de gaz à effet de serre (GES) développée par l'ADEME, aujourd'hui portée par l'Association pour la Transition Bas Carbone (ABC). En 2025, sa version 9 a été mise en application, introduisant trois niveaux de maturité (Initial, Standard et Avancé) permettant à toutes les organisations, des plus petites aux plus grandes, d'entrer dans la démarche à leur propre rythme.

Le principe est simple : il s'agit d'identifier et de quantifier toutes les émissions de GES dont une organisation est dépendante pour son activité, exprimées en tonnes équivalent CO2 (t CO2e). Ces émissions sont classées en trois périmètres, appelés scopes :

  • Scope 1 : les émissions directes : combustion de carburant dans les véhicules de la structure, chauffage au gaz ou au fioul dans les locaux.
  • Scope 2 : les émissions indirectes liées à l'énergie achetée : consommation d'électricité, d'eau chaude ou de vapeur.
  • Scope 3 : toutes les autres émissions indirectes, en amont et en aval de l'activité : déplacements des spectateurs, achats de biens et services, transport des équipements et des décors, numérique, etc. C'est souvent le périmètre le plus important, et le plus riche en leviers d'action.

La méthode Bilan Carbone® coexiste avec la méthode GHG Protocol, norme internationale largement utilisée. Dans les deux cas, les émissions sont calculées selon la formule : Émissions (kg CO2e) = Donnée d'activité × Facteur d'émission. Les facteurs d'émission permettent de convertir une donnée d’activité en son équivalent d’émissions de GES, ils sont issus de différentes bases de données.

Plusieurs salles de spectacle ont déjà franchi le pas : l'Opéra de Lyon ou le festival We love Green mesurent leur empreinte carbone depuis plusieurs années, des salles comme La Belle Électrique (Grenoble) ou L'Autre Canal (Nancy) ont participé au projet Déclic. Ces pionniers montrent que la démarche est accessible, outillée, et qu'elle produit des résultats exploitables pour piloter une transition concrète.

👉 Si vous n’avez jamais réalisé de Bilan Carbone®, vous pouvez réaliser un diag’décarbon’action, subventionné en partie par BPI France. Les consultants d’AtAd Climat sont référencés dans ce programme, nous pouvons donc vous accompagner dans la démarche.

Des outils spécifiques au secteur existent également : l'association Arviva a développé le SEEDS (Simulation d'Empreinte Environnementale pour le Spectacle), outil de mesure des impacts carbone, biodiversité et ressources dédié aux professionnels du spectacle vivant pour obtenir un premier ordre de grandeur de l’impact d’une représentation.

Cartographier ses flux et sa structure

Avant de compter, il faut voir. La première étape d'un Bilan Carbone® est la cartographie des flux : recenser tout ce qui entre, circule et sort au sein de votre activité. Pour une salle de spectacle, cette cartographie couvre plusieurs grandes catégories : 

Le bâtiment et ses consommations énergétiques : 

  • La salle : surface chauffée ou climatisée, âge et isolation du bâtiment, type d'énergie utilisée (électricité, gaz, fioul, réseau de chaleur urbain, énergie solaire).
  • Les équipements techniques : système de sonorisation, d'éclairage scénique et de salle, groupes électrogènes éventuels, machinerie de scène, régie.
  • Les consommations annexes : bureaux administratifs, loges, espaces de stockage, parkings.
  • Rénovation et travaux : en fonction des investissements réalisés par la salle pour la rénover

Les équipes et leurs déplacements :

  • Les déplacements domicile-travail des salariés permanents (mode de transport, distances).
  • Les déplacements professionnels : visites de sites, déplacements pour négociations de contrats, formations.
  • L'hébergement lié aux déplacements professionnels.

Les artistes et les productions accueillies : 

  • Les déplacements des artistes et de leurs équipes que ce soit lors de répétitions ou de représentations (modes de transport, distance parcourue).
  • Le transport des équipements de scène, décors, son et lumière propres aux compagnies accueillies (modes de transports et distances parcourues).
  • L'hébergement des équipes artistiques en déplacement.

Les spectateurs : 

  • Capacité de la salle et nombre de spectateurs par soir
  • Modes de transport utilisés pour se rendre à la salle (voiture, transports en commun, vélo, marche) et distances parcourues.

Les achats et la restauration :

  • Boissons et nourriture vendues : types de produits, emballages…
  • Achats de fournitures, matériaux de décoration ou de scénographie propres à la salle.
  • Prestataires de nettoyage, sécurité, maintenance : achats de services.
  • Merchandising et produits dérivés vendus : nombre de produits par catégories, matières utilisées, poids des produits...

Le numérique et la communication :

  • Billetterie en ligne, site internet, outils de gestion.
  • Communication imprimée : programmes, affiches, flyers.
  • Streaming et captations éventuelles.
  • Publicité : physique (métro, affiches...) et numérique (radio, podcast, vidéos...)

Les déchets :

  • Déchets générés par la salle (déchets de bar, déchets de bureau, déchets de scène).
  • Mode de traitement : collecte sélective, incinération, compostage.

Cette cartographie n'est pas qu'un exercice théorique : elle constitue le plan de collecte de données qui guidera toute la phase de calcul. Plus elle est précise, plus les résultats seront exploitables. En fonction des situations, nous pourrions y ajouter le sponsoring et mécénat.

Cartographie des flux générique pour une salle de spectacle, à affiner en fonction de chaque structure

Comptabiliser précisément ses émissions de gaz à effet de serre

Une fois les flux cartographiés, il s'agit de les quantifier. Voici les cinq principaux postes d'émissions d'une salle de spectacle, les données à collecter, et des exemples de calcul concrets : 

Poste 1 : Déplacements des spectateurs :

Données à collecter (liste non-exhaustive, qui évolue en fonction de la cartographie des flux) : nombre de spectateurs par an, enquêtes sur les modes de transport utilisés, distances moyennes parcourues, part de voiture, transports en commun, vélo.

Exemple de calcul : Une salle reçoit 50 000 spectateurs par an. Selon une enquête, 60 % viennent en voiture, et 40 % en transports en commun. La distance moyenne est de 15 km aller-retour.
Émissions voiture thermique (FE ADEME ≈ 218 g CO2e/km) : 50 000 × 60 % × 15 km × 0,218 = 98,1 tonnes CO2e.
Émissions transports en commun (bus ≈ 100 g CO2e/km) : 50 000 × 40 % × 15 × 0,100 = 30 tonnes CO2e.
Total déplacements spectateurs ≈ 128 tonnes CO2e.

Leviers d'action : 

  • Négocier des partenariats avec les réseaux de transports en commun (pass spectateur inclus dans le billet, navette dédiée les soirs de représentation)
  • Communiquer activement sur les alternatives à la voiture : plan d'accès multimodal mis en avant sur le site et les billets, affichage des distances depuis les gares
  • Inciter au covoiturage, avec des plateformes comme Iko ou EveryGo.
  • Créer des parkings vélos sécurisés et bien éclairés à l'entrée de la salle.

Poste 2 : Déplacements et logistique des artistes et productions

Données à collecter (liste non-exhaustive, qui évolue en fonction de la cartographie des flux) nombre de spectacles et de représentations, distances parcourues par les compagnies accueillies, modes de transport utilisés (camions, véhicules légers, train, avion), tonnage ou volume des équipements transportés (t.km).

Exemple de calcul : Une compagnie arrive de Lyon pour une résidence de 5 représentations. Un camion de 7,5 tonnes parcourt 500 km aller-retour. 
Le FE du transport routier de marchandises est d'environ 162 g CO2e / t.km (Base Empreinte ADEME, selon charge). 
Si le camion transporte 3 tonnes de décors : 3 t × 500 km × 0,162 = 243 kg CO2e sont générées.

Leviers d'action : 

  • Favoriser la mutualisation des équipements entre structures voisines (systèmes son/lumière communs) pour réduire les transports.
  • Intégrer des critères environnementaux dans les contrats d'accueil : encourager les compagnies à utiliser le train plutôt que l'avion, ou à mutualiser les transports lors des tournées. En 2025, les décors du festival d'Avignon et du Off ont été acheminés en grande partie par fret ferroviaire plutôt que routier, ce qui a fortement diminué son impact.
  • Programmer davantage d'artistes régionaux ou nationaux pour réduire les distances de transport.

Poste 3 : Énergie du bâtiment

Données à collecter (liste non-exhaustive, qui évolue en fonction de la cartographie des flux) : factures d'électricité (kWh), de gaz (m³ ou kWh PCI), de fioul (litres), surface de la salle, nombre de représentations par an.

Exemple de calcul : La salle consomme 1 000 kWh d'électricité par soir de représentation. Le facteur d'émission (FE) moyen du mix électrique français en 2024 est de 31 g CO2e/kWh selon les données Electricity Maps. Cela représente : 1 000 × 0,031 = 31 kg CO2e par soirée.
Pour 150 représentations dans l'année, l'empreinte liée à l'électricité atteint 4,65 tonnes CO2e. 

Leviers d'action : 

  • Passer à un contrat d'électricité verte certifiée (qui pourra être pris en compte via la méthodologie du GHG Protocol), et investir dans l'isolation thermique pour limiter les besoins de chauffage et climatisation.
  • Installer un système de pilotage intelligent de l'énergie (GTB : gestion technique du bâtiment) permettant d'ajuster les consommations en temps réel selon l'occupation.
  • Remplacer les projecteurs halogènes par des éclairages LED : la consommation peut diminuer de 50 à 70 %.

Poste 4 :  Achats et restauration

Données à collecter (liste non-exhaustive, qui évolue en fonction de la cartographie des flux) volume d'achats annuel de boissons et de nourriture, catégories de produits, types d'emballages utilisés, dépenses en fournitures, en prestataires externes.

Exemple de calcul : La salle vend 5 000 litres de bière par an. Le FE moyen d'une bière est d'environ 1,35 kg CO2e / kg (Base Empreinte ADEME).
Cela représente environ : 5 000 × 1,35 = 6,75 tonnes CO2e pour ce seul poste. 

Leviers d'action : 

  • Approvisionnement local et de saison : réduire les distances d'approvisionnement réduit mécaniquement les émissions liées au transport des marchandises.
  • Réduction des emballages à usage unique : gobelets réutilisables, vrac pour les produits secs.
  • Végétalisation partielle de l'offre de restauration : les aliments d'origine animale ont un FE 5 à 10 fois supérieur aux équivalents végétaux.

Poste 5 : Numérique et communication

Données à collecter (liste non-exhaustive, qui évolue en fonction de la cartographie des flux) : volume de stockage de données (Go), nombre de visiteurs uniques sur le site, volumes d'impression (affiches, programmes, flyers)...

Exemple de calcul : La salle imprime 10 000 programmes de 16 pages par saison. Le FE du papier est d'environ 0,92 kg CO2e / kg selon l'ADEME, soit, pour des pages de 10 grammes : 10 000 x 16 x 0,01 x 0,92 = 1,47 tonnes CO2e générées pour ces impressions. 

Leviers d'action : 

  • Dématérialiser la communication : QR codes, newsletters, application mobile.
  • Pour les impressions indispensables, utiliser du papier recyclé et des encres végétales, et travailler avec des imprimeurs locaux certifiés.
  • Optimiser les outils numériques (stockage, bases de données de contacts, logiciels utilisés…).

Faire de ses résultats des vecteurs de croissance et de transformation

Réaliser un Bilan Carbone n'est pas une fin en soi. C'est un outil de pilotage stratégique. Une fois les données collectées et les émissions calculées, il s'agit de transformer ces chiffres en actions, en indicateurs de suivi et en leviers de différenciation.

Créer des indicateurs de suivi

Pour piloter votre performance dans le temps, il est nécessaire de définir des indicateurs clés adaptés à votre réalité. En voici trois exemples concrets :

  • Intensité carbone par représentation : tonnes CO2e / nombre de représentations. Cet indicateur mesure l'efficacité environnementale de chaque événement. Il vous permet de comparer vos performances d'une saison à l'autre, indépendamment de la croissance du nombre de spectacles.
  • Empreinte carbone par spectateur : kg CO2e / nombre de spectateurs. C'est l'indicateur de référence du secteur. Le projet Déclic montre qu'une salle de concert émet en moyenne 17 kg CO2e par spectateur. Fixer un objectif de réduction sur cet indicateur permet de mobiliser toutes les parties prenantes autour d'un chiffre compréhensible et concret.
  • Intensité carbone par millier d'euros de recettes : kg CO2e / 1 000 € de chiffre d'affaires. Cet indicateur croise performance économique et performance environnementale. Il est particulièrement utile pour les bailleurs de fonds et les collectivités partenaires, qui peuvent ainsi évaluer l'efficacité de leur investissement sous un angle durable.

Communiquer sur vos résultats à vos parties prenantes

Le Bilan Carbone® produit des données qui intéressent directement chacun de vos partenaires. Partager ces résultats, c'est renforcer la confiance et le lien avec votre écosystème.

  • Les spectateurs sont de plus en plus sensibles à l'impact environnemental de leurs loisirs. Afficher votre intensité carbone par billet (“assister à ce concert génère X kg CO₂e”) les aide à faire des choix éclairés et valorise votre engagement.
  • Les artistes et compagnies accueillies ont eux-mêmes des engagements de transition à tenir. Partager votre Bilan Carbone® et vos critères environnementaux dans les contrats d'accueil crée une relation de confiance et un cadre partagé pour progresser ensemble.
  • Les collectivités et les financeurs publics (villes, régions, DRAC) intègrent progressivement des critères environnementaux dans leurs politiques de subventionnement. Présenter un Bilan Carbone® documenté et un plan de réduction vous positionne favorablement dans les appels à projets et rend votre dossier plus solide.
  • Les partenaires privés et sponsors ont leurs propres obligations de reporting environnemental (bilan GES, rapport de durabilité). S'associer à une salle qui mesure et réduit son empreinte carbone s'inscrit directement dans leur stratégie RSE : c'est un argument de valeur dans vos négociations de partenariat.

Répondre aux enjeux réglementaires et se différencier

La réglementation environnementale évolue rapidement. Le décret BEGES impose déjà aux structures de plus de 500 salariés de publier leur bilan de GES. Mais la tendance est à l'extension progressive de ces obligations, et les structures culturelles subventionnées sont dans le collimateur des pouvoirs publics. Anticiper cette obligation, c'est éviter de subir un futur changement réglementaire dans l'urgence.

Au-delà de la conformité, le Bilan Carbone® est un vecteur de différenciation réelle. Afficher publiquement l'impact environnemental de votre salle (sur votre site, vos billets, vos dossiers de presse) envoie un signal fort à vos publics et à vos partenaires. C'est une manière concrète de démontrer que l'engagement environnemental ne se limite pas à un discours, mais repose sur des chiffres vérifiables et sur un plan d'action structuré.

Dans un secteur où de plus en plus de structures affichent des ambitions écologiques, celles qui mesurent, publient et progressent se distingueront durablement. Le Bilan Carbone® est la première pierre de cette construction rigoureuse, crédible, et stratégique.

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