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Je suis une entreprise du BTP et je souhaite me lancer dans un Bilan Carbone®

Je suis une entreprise du BTP et je souhaite me lancer dans un Bilan Carbone®

Lundi, Mai 18, 2026 Bilan Carbone BTP

🏗️ Comprendre la démarche, anticiper la réglementation, en faire un atout compétitif

Un secteur stratégique, fortement exposé aux enjeux climatiques

Le secteur du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) est un pilier de l’économie française. Selon la Fédération Française du Bâtiment, il rassemblait en 2024 environ 440 000 entreprises (dont 94 % d’entreprises artisanales) et 1,7 million d'actifs. En 2023, le seul chiffre d’affaires du bâtiment atteignait 215 milliards d’euros HT, auxquels s’ajoutent environ 45 milliards d’euros pour les Travaux Publics. Le BTP représente ainsi près de 5 % du PIB national et constitue un acteur clé pour la fabrique des villes : logements, bureaux, écoles, hôpitaux, routes, ponts, réseaux d’eau et d’énergie.

Le secteur se structure autour de trois grandes branches : 

  • le bâtiment : gros Ĺ“uvre, second Ĺ“uvre, finitions…
  • la rĂ©novation et l’entretien du parc existant : qui reprĂ©sente plus de la moitiĂ© du chiffre d’affaires du bâtiment
  • les travaux publics : gĂ©nie civil, voirie, ouvrages d’art, rĂ©seaux…

Cette activité est extrêmement intensive en ressources naturelles : selon l’UNICEM, la France consomme chaque année environ 350 millions de tonnes de granulats, soit l’équivalent de 5,5 tonnes par habitant. Le BTP générait par ailleurs, en 2016, près de 69 % du total des déchets produits en France.

Une Ă©tude menĂ©e par l’ADEME montre qu'en 2019 l’empreinte carbone du secteur du bâtiment reprĂ©sente 153 MtCO2e, soit environ 25 % de l’empreinte carbone nationale, en intĂ©grant l’ensemble du cycle de vie (matĂ©riaux, construction, exploitation, fin de vie).

Répartition des émissions de carbone de la chaîne de valeur bâtiment en 2019

La dĂ©carbonation du secteur est donc prioritaire puisqu’il s’agit avec les transports et l’agriculture, des principaux contributeurs aux Ă©missions de GES dont dĂ©pend la France. En avril 2026, le Shift Project soulignait dans son rapport « RĂ©ussir la transition dans l’incertitude : la mĂ©thode Shift en 20 chantiers », que la dĂ©carbonation du bâtiment est l’un des chantiers prioritaires pour atteindre la neutralitĂ© carbone en 2050. Trois leviers sont citĂ©s dans ce rapport : 

  • la rĂ©novation des habitations : pour limiter les consommations d’énergie 
  • le dĂ©ploiement des pompes Ă  chaleur : pour Ă©lectrifier les usages, limiter le recours Ă  l’importation d’énergies fossiles et privilĂ©gier l’utilisation d’une Ă©nergie souveraine et dĂ©carbonĂ©e
  • la dĂ©carbonation des matières premières : pour rĂ©duire les Ă©missions liĂ©es Ă  la construction et Ă  la rĂ©novation des bâtiments

Dans le même temps, le secteur est aussi particulièrement vulnérable aux effets du changement climatique. Deux exemples concrets :

  • Les pĂ©nuries et la flambĂ©e des prix des matières premières : une enquĂŞte CAPEB de 2022 a montrĂ© que 70 % des entreprises du bâtiment connaissaient des difficultĂ©s d’approvisionnement (acier, bois, isolants, cuivre, peintures…). La production de matières premières peut ĂŞtre directement impactĂ©e par divers alĂ©as climatiques (sĂ©cheresse, inondations, feux de forĂŞts…). Un exemple bien connu du secteur : la crise des scolytes (colĂ©optères qui se nourrissent de l’arbre jusqu’à provoquer sa mort). Selon les estimations, 37 millions de m3 de bois ont Ă©tĂ© touchĂ©s par les scolytes depuis 2018.

La loi Climat et Résilience : une bascule au 22 août 2026

La loi “Climat et Résilience” du 22 août 2021 a déjà introduit des obligations majeures pour le BTP (au même moment où la RE2020 sur la performance énergétique et carbone des constructions neuves entrait en vigueur) : interdiction progressive de location des passoires thermiques (G en 2025, F en 2028, E en 2034), obligation de toitures végétalisées ou photovoltaïques sur les bâtiments commerciaux et bureaux neufs de grande surface, et objectif de Zéro Artificialisation Nette (ZAN) à l’horizon 2050…

À compter du 22 août 2026, l’article 35 de la loi rend obligatoire l’intégration de considérations environnementales dans la commande publique. Concrètement, pour les marchés dont la consultation est lancée à partir de cette date :

  • le prix ne pourra plus ĂŞtre l’unique critère d’attribution : au moins un critère environnemental devra ĂŞtre pris en compte dans l’analyse des offres ;
  • les marchĂ©s devront prĂ©voir au moins une condition d’exĂ©cution de nature environnementale (ex. : matĂ©riaux bas carbone, traçabilitĂ© des dĂ©chets, plan de gestion environnementale du chantier) ;
  • les rapports annuels des concessionnaires devront dĂ©crire les mesures de protection de l’environnement mises en Ĺ“uvre.

Pour les entreprises du BTP, particulièrement dépendantes de la commande publique, cette échéance est à la fois un risque, si elles ne sont pas prêtes, et une formidable opportunité de différenciation. Pour transformer la contrainte en avantage, plusieurs leviers concrets peuvent être activés :

  • rĂ©aliser un Bilan Carbone® fiable et Ă  jour pour pouvoir produire des justificatifs crĂ©dibles dans les appels d’offres (Ă©volution de l’empreinte carbone totale ou des indicateurs suivis par l’entreprise…) ;
  • intĂ©grer des matĂ©riaux biosourcĂ©s, recyclĂ©s ou bas carbone (bĂ©ton bas carbone, isolants biosourcĂ©s) ;
  • Ă©lectrifier progressivement la flotte de vĂ©hicules et d’engins ;
  • structurer une politique RSE complète intĂ©grant la sĂ©curitĂ©, l’insertion et la formation ;
  • faire labelliser ses chantiers (Chantier ZĂ©ro Carbone, Engagement BiodiversitĂ©, RSE UNICEM…).

Qu’est-ce qu’un Bilan Carbone® ?

Le Bilan Carbone® est une méthode de comptabilité des émissions de gaz à effet de serre développée à l’origine par l’ADEME et désormais portée par l’Association pour la transition Bas Carbone (ABC). Elle s’appuie sur les trois scopes définis par le GHG Protocol

  • le scope 1 couvre les Ă©missions directes (combustion de carburants des engins et vĂ©hicules de l’entreprise, gaz pour le chauffage des locaux…)
  • le scope 2 couvre les Ă©missions indirectes liĂ©es Ă  l’énergie achetĂ©e (Ă©lectricitĂ©, rĂ©seau de chaleur)
  • le scope 3 couvre toutes les autres Ă©missions indirectes en amont et en aval (achats de matĂ©riaux, dĂ©placements des collaborateurs, transport de marchandises, fin de vie des chantiers, immobilisations…).

De nombreuses PME du secteur ont initiĂ© la dĂ©marche de mesure de leur empreinte carbone en s’appuyant sur le Diag dĂ©carbon’action, portĂ© par BPI France

Cette dĂ©marche se dĂ©roule en trois Ă©tapes : 
1. Mesure des émissions de gaz à effet de serre de l'entreprise
2. Élaboration d'un plan d'actions pour décarboner votre activité
3. Valorisation de votre engagement dans la décarbonation

La dĂ©marche a une valeur totale de 10 000 € HT, elle est subventionnĂ©e Ă  hauteur de 40% par BPI France, ce qui laisse un reste Ă  charge de 6 000 € HT Ă  l’entreprise pour 12 jours d’intervention d’un expert. Pour en savoir plus sur cette dĂ©marche, n’hĂ©sitez pas Ă  nous contacter !

Cartographier ses flux et sa structure

Avant tout calcul, il est essentiel d’avoir une vision claire et exhaustive de l’organisation. Une cartographie des flux et de la structure d’une entreprise du BTP doit lister, a minima :

  • les sites administratifs (siège, agences locales, bureaux d’études) et leurs consommations d’énergie associĂ©es ;
  • les entrepĂ´ts et sites industriels : plateformes de stockage, centrales d’enrobĂ©s… ;
  • la flotte de vĂ©hicules lĂ©gers, utilitaires et lourds ;
  • la flotte d’engins et d’équipements de chantier : pelles, chargeuses, compacteurs, grues, groupes Ă©lectrogènes, compresseurs, baraques de chantier ;
  • les chantiers en cours et leur typologie (gros Ĺ“uvre, voirie, gĂ©nie civil) ;
  • les flux d’achats de matières premières et leurs fournisseurs ;
  • les flux de dĂ©chets (terres excavĂ©es, gravats, mĂ©taux, bois) et leurs filières de traitement ;
  • les dĂ©placements professionnels et domicile-travail des collaborateurs.

Cette cartographie est la colonne vertébrale du Bilan Carbone® : elle conditionne la qualité des données collectées et donc la pertinence des résultats.

Comptabiliser précisément ses émissions de GES

Une fois la cartographie établie, on identifie cinq principales catégories d’émissions pour une entreprise du BTP.

Pour chacune, voici les flux à mesurer et les leviers d’action concrets :

1. Achats de matières premières et de matériaux

DonnĂ©es Ă  collecter : tonnages de bĂ©ton, ciment, acier, bitume, granulats, bois, isolants, peintures, etc ; quantitĂ©s achetĂ©es par fournisseur. C’est très souvent le premier poste d’émissions d’un industriel du BTP. 

Ă€ titre d’illustration : une entreprise installe des charpentes en bĂ©ton. Elle consomme, sur l’annĂ©e Ă©tudiĂ©e pour son Bilan Carbone®, 1000 m3 de bĂ©ton. Selon la base de donnĂ©es INIES (spĂ©cialisĂ©e dans les donnĂ©es environnementales pour le bâtiment), 1m3 de charpente en bĂ©ton reprĂ©sente l’émission de 695 kg CO2e (production, processus de construction et fin de vie). Soit au total, 695 t CO2e sur la pĂ©riode. 

Leviers d'action : plusieurs pistes d’actions peuvent être mises en œuvre pour réduire les émissions générées par l’utilisation de matières premières : utiliser des matériaux bas carbone et biosourcés, augmenter la part de matières recyclées, privilégier les filières locales et le réemploi, etc. À l’échelle globale, rappelons également que plusieurs pistes d’actions sont indispensables pour atteindre les objectifs de la Stratégie Nationale Bas Carbone : rénovation énergétique des logements, suppression des chauffages fossiles, limitation du nombre de logements neufs construits…

2. Consommation de carburant des engins de chantier

Données à collecter : litres de Gazole Non Routier (GNR) et de gazole consommés par engin.

Exemple de calcul : une entreprise consomme 50 000 litres de GNR sur l’annĂ©e. Le facteur d’émission du GNR (combustion + amont) publiĂ© par l’ADEME dans la Base Empreinte est d’environ 3,16 kg CO2e par litre. Les Ă©missions correspondantes s’élèvent donc Ă  50 000 Ă— 3,16 = 158 tonnes CO2e. 

Leviers d'action : éco-conduite (Colas vise par exemple une réduction de 20 % de la consommation de carburant grâce à la formation des conducteurs) et électrification ciblée des engins (pelles, chargeuses…), qui permet une réduction très conséquente des émissions à l’utilisation, tout en supprimant le bruit et les vibrations.

3. Déplacements de la flotte de véhicules

DonnĂ©es Ă  collecter : kilomètres parcourus, type de vĂ©hicule, motorisation, consommation moyenne. 

Imaginons une entreprise utilisant 2 VUL, un vĂ©hicule Ă  motorisation Ă©lectrique et un second Ă  motorisation diesel. Chaque vĂ©hicule a parcouru sur l’annĂ©e Ă©coulĂ©e 25 000 kilomètres. En s’appuyant sur la Base Empreinte de l’ADEME, nous estimons que le vĂ©hicule thermique est responsable de 371 g CO2e / km tandis que le vĂ©hicule Ă©lectrique gĂ©nère 127 g CO2e / km. Sont ici comptabilisĂ©es les Ă©missions liĂ©es Ă  l’utilisation, l’amont de l’énergie et la fabrication des vĂ©hicules. Ainsi, le vĂ©hicule thermique est responsable de 9,3 t CO2e tandis que l’équivalent Ă©lectrique a gĂ©nĂ©rĂ© sur la mĂŞme pĂ©riode 3,2 t CO2e. 

Leviers d'action : suivi télématique de la flotte, électrification des véhicules utilitaires légers, anticipation des réglementations en cours ou à venir (ZFE, loi LOM…). Notons aussi que le coût complet (acquisition, utilisation, entretien…) associé à l’utilisation de VUL électrique est inférieur à celui d’un véhicule thermique selon le site Verdir ma Flotte :

TCO et émissions de GES pour un VUL

Cas d'usage : VĂ©hicule Utilitaire LĂ©ger avec un PTAC de 3,5 tonnes chargĂ© Ă  10% parcourant 22 000 km par an dont 40% en usage Urbain, 40% en usage Extra urbain, 20% en usage Autoroute.

4. Consommations d’énergie des bâtiments et sites

DonnĂ©es Ă  collecter : kWh d’électricitĂ©, kWh de gaz, litres de fioul, MWh de chaleur urbaine pour le siège, les agences, les entrepĂ´ts, les bureaux de chantier. 

Un bureau consomme sur une année complète 25 000 kWh d'électricité. Le facteur d'émission (FE) moyen du mix électrique français en 2024 est de 31 g CO2e/kWh selon les données Electricity Maps. Cela représente : 25 000 × 0,031 = 775 kg CO2e.

Leviers d'action : rénovation énergétique des locaux (isolation, pompes à chaleur), pilotage automatique du chauffage et de l’éclairage, autoconsommation photovoltaïque sur les toitures et ombrières de parking (obligatoire depuis la loi APER de 2023 sur les parcs > 1 500 m2), choix d’un fournisseur d’électricité d’origine renouvelable si vous utilisez la méthodologie du GHG Protocol.

5. Déchets de chantier et fret

DonnĂ©es Ă  collecter : tonnages de dĂ©chets par catĂ©gorie (inertes, non dangereux, dangereux), filières de traitement, kilomètres parcourus pour l’évacuation, et tonnes-kilomètres pour le transport amont des matĂ©riaux. 

Suite Ă  une formation, le tri est mis en place sur un chantier. 5 tonnes de dĂ©chets ne sont alors plus considĂ©rĂ©es comme du DIB mais comme des dĂ©chets recyclables. L’entreprise bĂ©nĂ©ficie de la mĂ©thodologie, qui permet de rapporter Ă  0 le facteur d’émissions des matières recyclĂ©es. Il ne faut alors prendre en compte que les Ă©missions relatives au transport et au prĂ©-traitement de la matière, soit d’après la Base Empreinte de l’ADEME : 41 kg CO2e / tonne de matière. Les Ă©missions s’élèvent ainsi Ă  205 kg CO2e. 

Le BTP produit environ 250 millions de tonnes de déchets par an en France, dont seulement la moitié environ est valorisée. Entre le tri à la source, l’économie circulaire (granulats recyclés, déconstruction sélective), la mutualisation des transports entre chantiers, le recours au fret ferroviaire ou fluvial pour les déchets transportés sur de longues distances, nombreux sont les leviers d’action à pouvoir être activés.

Faire de ses résultats des vecteurs de croissance et de transformation

Un Bilan Carbone® n’a de valeur que s’il est pilotĂ© dans la durĂ©e. Il est donc essentiel de dĂ©finir des indicateurs de suivi simples et opĂ©rationnels, Ă  partager avec les Ă©quipes. Trois exemples particulièrement pertinents pour le BTP : 

  • la consommation moyenne de carburant pour 100 km parcourus ou par heure d’utilisation des engins (clĂ© pour piloter l’éco-conduite) ; 
  • l’intensitĂ© carbone par millier d’euros de chiffre d’affaires (kg CO2e / k€), comparable d’une annĂ©e sur l’autre et utile pour le reporting ; 
  • les Ă©missions moyennes d’un chantier type (par m2 construit pour le bâtiment, par km de voirie pour les TP), idĂ©al pour permettre aux clients d’anticiper l’impact de vos chantiers et identifier les meilleures pratiques.

Une fois ces indicateurs construits, il est tout aussi important de communiquer auprès des parties prenantes, car chacune a un intérêt direct à connaître les résultats du Bilan Carbone® :

  • Les clients publics auront, Ă  compter du 22 aoĂ»t 2026, l’obligation d’intĂ©grer un critère environnemental dans leurs marchĂ©s : un Bilan Carbone® solide et une trajectoire de rĂ©duction documentĂ©e font la diffĂ©rence dans les appels d’offres.
  • Les clients privĂ©s (promoteurs, foncières, industriels) mesurent eux-mĂŞmes leur Bilan Carbone® : les Ă©missions de leurs clients du BTP sont classĂ©es dans leur scope 3 et ces clients auront intĂ©rĂŞt Ă  privilĂ©gier des partenaires capables de leur fournir des donnĂ©es carbone fiables.
  • Les investisseurs et banques intègrent les critères ESG dans leurs dĂ©cisions de financement (taxonomie verte europĂ©enne) ; une trajectoire alignĂ©e avec l'Accord de Paris sur le climat facilite l’accès au crĂ©dit.
  • Les collaborateurs, dans un secteur qui peine Ă  recruter (71,5 % de difficultĂ©s au 3e trimestre 2024 selon la FFB) : l’engagement climatique et la mise en place d’actions pour adapter l’environnement de travail aux alĂ©as climatiques (intempĂ©ries, fortes chaleurs…) devient un argument de marque employeur de premier plan.
  • Les fournisseurs : un dialogue carbone permet d’amĂ©liorer les donnĂ©es du scope 3, de co-construire des solutions bas carbone et de sĂ©curiser les approvisionnements face aux tensions sur les matières premières.

En synthèse

Le Bilan Carbone® n’est plus une dĂ©marche rĂ©servĂ©e aux grands groupes, c’est un outil stratĂ©gique de diffĂ©renciation, de pilotage et de rĂ©silience pour toutes les entreprises du BTP. Il sĂ©curise l’accès aux marchĂ©s publics, anticipe la pression rĂ©glementaire (RE2020, ZFE, ZAN, CSRD), rĂ©duit la facture Ă©nergĂ©tique et renforce la marque employeur. Pour passer de l’intention Ă  l’action, l’accompagnement d’un expert dĂ©diĂ©, pour cadrer la cartographie, fiabiliser les calculs et bâtir un plan d’action sur mesure,  fait toute la diffĂ©rence.

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